Vous êtes ici

Tous les articles

Mon séjour à Paris était composé de trajets – en métro, en RER, en tram, à pied, et à trottinette. C’est grâce à ces déplacements que j’ai pu assister à mes cours (répartis à travers les 5e, 11e, et 13e arrondissements), faire mon stage (dans les 14e et 17e), rencontrer des amis (dans tout Paris), découvrir des villes (en dehors de Paris), et simplement vivre.

Au quotidien, je passais d'une à trois heures en transit – une tranche importante de ma journée. J’ai donc décidé de consacrer ce temps à l’observation.

La vie à la cité universitaire a été très différente par rapport à mes attentes. J'habitais dans la maison qui s'appelle : la Fondation Biermans-Lapôtre, une des plus strictes maisons de la cité. Celle-ci était pleine d'agréables surprises et d’autres qui n'étaient pas si agréables que ça. J’habitais dans une chambre qui contenait une salle de bain et un toilette. Dès le premier jour, je n'étais pas contente du fait que la cuisine était partagée entre tous les résidents de mon étage.

Le Palais de Tokyo, un musée d’art contemporain et moderne situé dans le seizième arrondissement, expose actuellement Réclamer la terre. L’exposition s’efforce de démanteler le point de vue eurocentrique en présentant des œuvres d’artistes d’origines culturelles diverses. Les artistes, malgré leurs différentes origines culturelles, examinent tous la relation entre les humains et la terre.

Lorsque je voyage, la nourriture est une grande priorité pour moi. Honnêtement, c'est une priorité pour moi que je voyage ou non, mais j'aime faire des efforts supplémentaires et réfléchir à manger quand je voyage. Une grande partie de mon enthousiasme à l'idée de venir en France était la nourriture, et je n'ai pas été déçue. Bien que je ne mange généralement pas à Paris, mes voyages dans d'autres villes françaises m'ont donné l'occasion d'essayer une telle variété de plats français.

Mon séjour dans le val de la Loire a commencé avec une idée : voir tous les châteaux de la Loire en un week-end. La contrainte était le fait que je n’avais pas de voiture. Cela a posé l’enjeu le plus difficile. Pour ceux qui ne le savent pas, presque trois cent châteaux se trouvent dans la vallée de la Loire. Ils étaient construits en l’espace de plusieurs siècles. Le plus vieux château que j’ai vu remontait au XIIème siècle ! Ensuite, je vous présente mon parcours et la façon dont j'ai réussi à voir tous les trésors de la Loire.

Paris est grand. 105,4km carré. Il y a des parcs et des rivières et des rues et de petits passages et beaucoup de bâtiments vieux et de bâtiments nouveaux et des boulangeries et des restaurants qui te servent des choses différentes. Il y a plein de gens différents et beaucoup de quartiers uniques qu’on trouve dans les 20 arrondissements de Paris. En voulant découvrir la vie parisienne, j’ai décidé de marcher beaucoup pour être dans les rues et de ne pas rater la vie en ne prenant que les transports en commun.

En dehors de ma ville natale, il n'y a que deux villes dans lesquelles je peux dire que j'ai habité : Paris et Atlanta. À première vue, les deux villes semblent radicalement différentes. Où Paris est dense, Atlanta est tentaculaire. Où les Parisiens passent avec leur visage ne révélant des émotions, les Atlantans expriment leur hospitalité du sud. 

Bien que les voyages n’aient pas été pas ma priorité pendant mon année en France, c'était tout de même l'un des meilleurs aspects d'étudier à l’étranger. Aux États-Unis, nous sommes habitués à devoir voyager beaucoup plus loin pour avoir l'impression d'être dans un nouvel endroit, donc toute la proximité et diversité culturelles en Europe est très passionnante.  Je n'avais pas beaucoup d'expérience internationale avant cette année à Paris, ce qui rendait tout encore plus intéressant, mais aussi inquiétant.

Si vous ne l'aviez pas déjà remarqué, nous sommes tous chez nous maintenant. 

C'était un long chemin, et après deux mois, je peux enfin dire que j'en ai fini avec le deuil. 

1. D'abord, c'était le déni :

"Oh hahahaha c’est mignon, ils pensent que je vais rentrer chez moi? On verra bien!”

Et ce n'était pas seulement mon propre déni, car la France n'a accepté le Coronavirus dans son vocabulaire qu'à la mi-mars ! 

2. Ensuite, la négociation :

Avant la mise à l’arrêt du monde entier, il y avait une époque où les gens se rassemblaient dans les très grandes foules, sans aucun respect pour l’espace personnel. Le meilleur endroit pour cela ? Le métro, bien sûr. Mais ne vous méprenez pas, dans cette période bizarre de confinement et d’isolation, je repense très affectueusement à mon temps dans le métro. Je vais partager mes meilleures histoires de métro pour votre divertissement et pour vous rappeler que même les interactions les plus étranges et imprévues étaient, au fond, géniales.